Archive for mars, 2017

Les frères Séguin jouent « For No One »

Robert et Richard

Robert et Richard


Aux alentours de 1966, les Beatles sont devenus des adultes. « She Loves You » fut remplacée par « She’s Leaving Home.» On ne pouvais pas trouver la joie de leur première musique pop dans des pièces comme « Nowhere Man » et « Eleanor Rigby.» Dans cette veine, « For No One » décrit la fin d’une liaison, où on se débarrasse de personnes comme du linge usagé – un gros choc pour la « génération d’amour » de 1966. Sauf si vous y étiez, c’est difficile de comprendre ou expliquer le sens du bouleversement social reflété dans les nouvelles paroles des Beatles à cette époque.

Cependant, les Beatles n’évoluaient pas seulement en paroles mais aussi en musique. Grâce à la contribution du producteur/arrangeur George Martin (1926-2016), souvent appelé le cinquième Beatle, leur musique s’est étendue dans plusieurs domaines précédemment inconnus de la musique pop. Par exemple, l’enregistrement original de
« For No One » a un ton tout à fait baroque, avec un clavicorde et un superbe solo de cor français, habilement joué ici par Alrick sur sa contrebasse.

Alrick

 

Robert Séguin – voix
Richard Séguin – mandoline
Alrick Huebener – upright bass

 

For No One

posted by R.A.Seguin in Non classé and have No Comments

« From a Buick 6 » de Bob Dylan

Richard et Roch

“From a Buick 6” fait partie du rendement phénoménal de Bob Dylan en 1965 avec ses deux microsillons “Bringing It All Back Home” et “Highway 61 Revisited.” À mon avis, la portée des 20 chansons sur ces disques n’a pas été et ne sera jamais égalée par n’importe quel artiste et a grandement contribué à la présentation du Prix Nobel en littérature de 2016 à Dylan. L’enregistrement original comprend Mike Bloomfield du superbe Paul Butterfield Blues Band à la guitare, le très influent Al Kooper à l’orgue, ainsi que les vétérans du studio Harvey Brooks à la basse et Bobby Gregg à la batterie. Steve Jobs a déjà dit que c’était sa pièce préférée de tout les temps.

Bob Dylan

Tout artiste doit reconnaître ceux qui le précèdent. Quand Dylan a branché sa guitare électrique en 1965, aliénant du même coup tous les puristes du folk et surtout Pete Seeger, il a clairement démontré que plusieurs de ses influences venaient du Rock ‘n Roll. Pour ma part, mon arrangement de la pièce remonte à une de mes plus grandes influences, Chuck Berry et son gros succès de 1959, “Memphis Tennessee.”

Richard Séguin – voix, guitares acoustiques et électriques, basse électrique et guitare MIDI (orgue B3)
Roch Tassé – batterie

From a Buick 6

posted by R.A.Seguin in Non classé and have No Comments